e 14 juillet est la date de la fête nationale de la France Républicaine. C'est ce que nous avons appris dès notre plus jeune âge et c'est ce qui se passe chaque année: Feux d'artifices, bals, journée fériée, etc. Pourquoi le 14 juillet? C'est le jour anniversaire de la prise de la Bastille.. C'est vrai. Mais c'est aussi le point de départ d'une effroyable tuerie, d'un horrible massacre. Le tout bien préparé par la Secte Maçonnique et financé par l'argent des anglais avec un meneur et commanditaire de cette terrible boucherie: le Duc d'Orléans, cousin du roi Louis XVI. Voilà ce que l'on découvre en cherchant dans les récits historiques et hors des sentiers battus. La Secte maçonnique? Parfaitement. Lisez ce qui suit.
De retour du congrès maçonnique international de Wilhelmsbad, en 1784, où il avait été délégué, le comte de Virieu a déclaré :
« Il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu'il sera difficile à la religion et au gouvernement de ne pas succomber. »
C'est à ce congrès que fut décidé la mort de Louis XVI et celle de Gustave III roi de Suède. Celui-ci fut effectivement assassiné quelque temps plus tard.
Le cousin du roi, Louis-Philippe d'Orléans, grand-maître de la maçonnerie, qui vota la mort de Louis XVI, distribuait à Paris l'argent aux émeutiers. Ceux-ci étaient payés 6 francs par jour, plus vin à volonté. Ce même Louis-Philippe, beau-frère de la duchesse de Lamballe, paya personnellement les assassins de la duchesse, amie de la reine. Ces assassins, une fois la duchesse massacrée, violée et dépecée, revinrent dîner gaiement avec le duc d'Orléans.
En 1904, le marquis de Resenbo déclarait à la chambre des députés :
« Nous sommes parfaitement d'accord sur ce point que la Maçonnerie a été le seul auteur de la Révolution, et les applaudissements que je recueille de la Gauche, et auxquels je suis peu habitué, prouvent, Messieurs, que vous reconnaissez avec moi qu'elle a fait la Révolution Française. »
Le député Jumel lui rétorqua :
« Nous faisons plus que le reconnaître, nous le proclamons.. »
A partir de ce 14 juillet 1789, et plus particulièrement durant l'année 1792, la tuerie devient générale. On tue, on massacre, on égorge, on éventre à Paris et dans toute la France, à coup de bâtons, de gourdins, au sabre, avec des piques, hommes, femmes, enfants, prêtres, religieux et religieuses. Le 2 septembre 1792, 115 prêtres sont massacrés à coup de bâtons à Paris au monastère des Carmes. Les jours suivants 200 autres le sont à l'Abbaye, 300 à la Conciergerie, 200 à Bicêtre. Un des émeutiers ne déclarait-il pas vouloir "étrangler le dernier des prêtres avec les viscères du dernier des rois". Un témoin de ces massacres écrit: "Aux avant-postes, on a placé une escouade de furies implacables. Ce sont des femmes tigres, plus altérées de sang que les bourreaux eux-mêmes, et armées de massues qui servent à écraser le plâtre. Ces femmes piétinaient les cadavres et même, quand entassés dans le tombereau qui devait les porter au cimetière, elles pouvaient être sûres de la mort des victimes, elles leur portaient des coups de hache, leur coupant les jambes ou la tête, et montraient ces horribles restes aux passants qu'elles obligeaient à crier : "vive la nation!".
A l'Abbaye, comme à la Conciergerie, on faisait sortir un à un les prisonniers leur laissant croire qu'ils étaient libres. Sortant un à un par la rue des Ballets, où les assassins attendaient leurs victimes, celles-ci étaient immédiatement massacrées. La chaussée était couverte de monceaux de cadavres, dont le sang s'écoulait comme l'eau aux jours de pluie; bientôt l'écoulement n'eut plus d'issue, et le flot s'étala sur toute la largeur de la rue, baignant les pieds des curieux. Parfois, certains condamnés, assez chanceux pour n'avoir reçu aucun coup mortel, s'enfuyaient à toutes jambes. Mais ils n'allaient pas loin: des hommes en armes, qui gardaient les issues, les achevaient férocement.
Il nous faut encore vous citer les prêtres déportés sur les pontons de Rochefort, de Bordeaux ou de Nantes. Ces prêtres devaient être envoyés au bagne de Guyane. Finalement ils sont restés dans ces ports où presque tous sont morts dans les cales des bateaux, empilés les uns sur les autres, malades, sans nourriture, à tel point qu'ils vomissaient, urinaient, déféquaient sur les corps repliés de leurs voisins.
Voici le témoignage de François Moreau, curé de Château-Chinon, âgé de soixante-quatre ans :
« Nous ne sommes plus que des squelettes; nous n'avons pour boire que l'eau de la Loire, qui est infecte et si dégoûtante par la multitude des personnes noyées, que la police a défendu aux habitants de Nantes de s'en abreuver. Nous n'avons pas goûté un instant de sommeil; et, à tant de maux, s'est joint le plus déplorable des spectacles. On a presque tous les jours, amené sous nos yeux des canots remplis de femmes et d'enfants que plusieurs d'elles allaitaient; et la nuit suivante on les noyaient ensemble. Leurs cris de douleur perçaient jusqu'au fond de notre cale, et nous déchiraient l'âme. le lendemain, nous apercevions, sur la surface de l'eau, les cadavres de ces malheureuses victimes. La marée montante en jette encore des monceaux effrayants contre notre galiote. Ces femmes et ces enfants venaient de Vendée.. En trente-deux jours, il est mort trente et un des nôtres.. Le froid est très vif, la plupart de nos malades ont la gangrène. Loin de s'ennuyer à souffrir, tous voient arriver la mort avec une douce satisfaction; tous meurent en remerciant Dieu de la grâce qu'il leur a faite de souffrir pour lui. Nous acquérons ainsi, tous les jours, des intercesseurs auprès de Dieu. »
Ces prêtres étaient si mal traités, qu'un de leurs gardes dit un jour :
« Si vous étiez des animaux, on pourrait avoir pitié de vous. Mais vous êtes des monstres, alors vous ne méritez aucune compassion. »
Nous ne pouvons terminer sans vous dire un mot de horrible guerre de Vendée, qui vit périr quelque 600 000 âmes. Parmi ces victimes innocentes, beaucoup eurent un courage exemplaire. Voici l'exemple de Marie Papin, une paysanne de dix-sept ans : Elle portait dans un panier des vivres pour des soldats vendéens cachés dans un bois. Elle se trouve soudain en face d'un bataillon des colonnes exterminatrices.
« - Où vas-tu, la fille? »
« - Je porte à manger à des amis. »
« - Des brigands, hein? Où sont-ils? »
« - Vous ne le saurez pas. »
« - Tu seras fusillée. »
« - J'aime mieux mourir que de trahir mes frères. »
« - Nous te faisons grâce, mais conduis-nous auprès des scélérats. »
« - Jamais. »
Ils la frappent, ils la renversent, ils la violent, ils l'attachent à un arbre. Puis ils la sabrent jusqu'à ce que mort s'en suive. Pendant ce temps, les yeux levés au ciel, elle prie, ce qui ne fait que redoubler la rage de ses bourreaux? Quand enfin elle expire, elle est déjà coupée en morceaux. Il y eut beaucoup de Marie Papin dans l'Ouest. Elles furent des étoiles dans la nuit et l'espérance dans les ruines.
Cette Révolution ou plutôt cette guerre, contre le roi certes, mais surtout contre le Christ et son Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique, continue depuis ce funeste 17 juillet 1789. Il y a eut des accalmies, du moins dans notre pays. Mais en Allemagne avec Mr Hitler, les premiers prisonniers des camps furent les catholiques allemands et polonais. En Russie avec Mr Staline, les goulags n'ont pas été vides. En Espagne sous la République des Rouges, avant l'arrivée du Général Franco, treize évêques et plus de sept mille prêtres et religieux ont été massacrés de la même manière que ceux de 1792. Des religieuses, comme les carmélites de Guadalajara, furent massacrées, violées. Ces barbares allèrent jusqu'à déterrer les morts pour les souiller. Un chef communiste affirma en 1936: Le problème de l'Eglise nous l'avons résolu en allant à la racine.. Nous avons supprimé ses prêtres, les églises et le culte. L'Eglise a été complètement anéantie.
Aujourd'hui dans notre Pays, en France, on ne massacre plus. La Révolution n'est plus hard, elle est devenue soft. Dès 1789, Camille Desmoulins ne disait-il pas : Ce sont les despotes maladroits qui se servent des baïonnettes. L'art de la tyrannie est de faire la même chose avec des juges. Nous y sommes en plein : des hommes de notre pays sont jugés pour avoir dit des mots qu'il ne faut plus prononcer; des journaux sont condamnés pour avoir écrit des vérités que l'on ne peut plus dire; des hommes et des femmes sont menés devant les tribunaux pour avoir manifesté contre ce crime abominable qu'est l'avortement.
Notre pays est devenu un pays sans Dieu. "Aucune loi morale ne doit être au-dessus des lois de la République" déclarait, en digne successeur des sans-culottes et des égorgeurs de 89, il y a peu de temps le personnage clé de notre pays. La première loi morale est à l'intérieur de chacun de nous ainsi que de tout Etre humain. Elle a été révélée et dictée par Dieu à Moïse sur le Sinaï : c'est le Décalogue. Les dix commandements de Dieu sont la base de la simple loi naturelle. La République, en se plaçant au-dessus de cette loi s'érige en Déesse toute puissante. C'est ainsi que l'on tombe dans la tyrannie, dans le règne de l'arbitraire. Si l'on élimine ainsi celui qui a dit: "Je suis la Voie, la Vérité et la Vie" il ne reste alors que le désert, le mensonge et la mort.
Depuis 1975, il y a en France 200 000 avortements déclarés par an. 200 000 x 30 = 6 000 000 d'enfants en moins, soit 200 000 âgés de 30 ans, 200 000 âgés de 29 ans, etc.. Un professeur écrivait récemment dans le Nouvel Observateur : .Les 1 200 derniers prélèvements pour caryotypes réalisés dans mon service ont entraîné une IVG pour cause de sexe inadéquat.. -«Madame, c'est une fille!» -«On voulait un garçon»; Alors, à la poubelle et au crématoire le petit Etre humain. Il faut d'ailleurs traduire les lettres IVG par Interruption d'une Vie Gênante. Ces enfants de France, tués dans le sein de leur maman, seront remplacés par qui? L'ONU nous répond : l'Europe a besoin de 159 millions d'immigrés d'ici à 2025. dont 25 millions pour la seule France.
Voilà pourquoi nous n'avons pas à faire la fête le 14 juillet. Nos réjouissances sont ailleurs dans le calendrier. Lorsque nous disons le Notre Père, nous trouvons cette phrase "Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Que votre règne arrive." . Ce règne, il le faut déjà sur cette terre. C'est pourquoi l'Eglise a réservé un dimanche dans l'année. Le dimanche qui précède la Toussaint a été institué pour fêter le Christ-Roi. De plus notre France a été spécialement consacrée à la Très Sainte Vierge Marie en 1637 par le roi Louis XIII.
Depuis cette date la fête patronale de la France a été fixée au 15 août. C'est pour cette raison que cette année, comme les précédentes, nous participerons à la procession en l'honneur de la Patronne de notre pays et nous y chanterons de tout notre cour et de toute notre âme :
« Catholiques et Français toujours. Nous voulons Dieu dans nos familles. dans nos écoles.- Chez nous soyez reine. - etc.. »
Nous serons alors les dignes descendants des martyrs de la Révolution, ceux massacrés à Paris, à Nantes, à Rochefort et dans tous les pays du monde pour le seul fait qu'ils étaient chrétiens et catholiques.
Le 29 mai dernier, en disant NON à cette Constitution Européenne, "Héritière de 1789", la France Contre-Révolutionnaire a réussi à enrayer la machine infernale. Alors cette année fêtons notre Sainte Patronne en étant tous présents aux processions du 15 août : Notre fête nationale. "Soyez mes témoins ."; alors témoignons!
Ce 11 juin, en la fête de St Barnabé, Apôtre
Jean BOJO
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