n ce début d’année 2009, nous voulons rendre
grâce à la Providence divine qui subvient à tout instant au
développement de notre oeuvre scolaire. Jour après jour,
elle octroie le nécessaire pour faire vivre nos écoles en
suscitant de nos bienfaiteurs cette générosité inlassable
mais essentielle pour poursuivre et développer l’oeuvre.
On peut hésiter à donner à une école qui paraît être le
tonneau des Danaïdes, trou sans fond, jamais plein, dont
les résultats ne sont pas visibles. Alors que donner pour la
construction d’une église permet de voir rapidement le résultat.
Il est vrai que l’éducation d’un enfant se fait dans le
secret de l’âme et de l’intelligence, c’est un lent travail qui,
sans éclat extérieur, demande de nombreuses années.
Mais le résultat est là dans ces ménages dont les jeunes
enfants égayent nos paroisses et participent à leur manière
au chant liturgique. Il est aussi dans les nombreuses
vocations qui répondent généreusement au Maître de la
moisson.
Ces vocations, ces foyers formés par de bons maîtres
dans de bonnes écoles rendent grâce par
leur fidélité aux bienfaiteurs qui les ont
soutenues.
Quand vous donnez à l’ADEC, chers
amis et bienfaiteurs, vous donnez à l’oeuvre
la plus fondamentale, celle qui, demain,
permettra de voir nos églises trop
petites.