La sanctification en famille, pour la sainteté des prêtres
Par notre vie de famille,obtenons de Dieu :
la sanctification des prêtres,
de nombreuses vocations,
la conversion des pécheurs
Une heure d’adoration au foyer les premiers jeudi, vendredi ou samedi du mois et l’intronisation du Sacré-Coeur au foyer
Le mot de Monsieur l’abbé d'octobre 2006
Notre-Seigneur a prié pour Pierre, et à travers lui pour chacun de ses successeurs
Le premier, Notre-Seigneur a prié pour Pierre, et à travers lui pour chacun de ses successeurs :
« Pierre, J'ai prié pour toi afin que ta foi ne défaille pas ; une fois converti, confirme tes frères » (Lc XXII, 32).
La puissance de cette prière n’est plus à redire. Malgré son premier reniement, Pierre répondit jusqu’au bout à l’appel initial :
« Suis-moi » (Mt IV, 19).
Il L’a en effet suivi dans la plus belle des morts :
« Il n'y a pas de plus bel amour que de mourir pour ceux que l’on aime » (Jn XV, 13),
mourant de la même mort que son maître, crucifié.
A la suite du Christ, l’Eglise entière fit sienne cette prière pour le Pape. Le Nouveau Testament en témoigne :
« Toute l'Eglise priait sans interruption auprès de Dieu pour lui » (Ac XII, 5).
Lui c'est Saint Pierre, Saint Pierre dans les liens, en prison. Mais bientôt l’Ange viendra l’en délivrer, et à nouveau la prédication évangélique se répandra, pour finalement rayon-ner depuis Rome jusqu’aux confins de la terre.
C’est en cette double prière qu’il importe au-jourd’hui d’insérer nos supplications. Comprenons-le : l’une comme l’autre indique suffisamment les dangers qui menacent Pierre, et à travers lui l'Eglise dont il a le soin : tentations intérieures et chutes, tribulations exté-rieures et impuissances apparentes. Il ne faut point s’en scandaliser.
A l’instar de l’Eglise, Pierre est comme l’héritier, le dépositaire de l’inimitié que Dieu a posé entre le serpent et la Femme, entre leur descendance respective (Gn III, 15). Il est donc normal que l’Ange des Ténèbres cherche à le mordre au talon (ibid.)
A l’aide de notre chapelet, prions donc LA Femme (cf. Gn III, 15 ; Jn II, 4 ; Jn XIX, 26) afin qu’écrasant la tête du démon, elle obtienne la recon-naissance universelle de son Fils, que ce soit sur nos autels par la messe de toujours ou dans nos sociétés par le règne de son Amour.